Si on ne devait en garder qu’un, ce serait celui-là : le couteau de chef, ou couteau à tout faire. Sa lame longue, de 16 à 30 cm, permet de couper la viande, le poisson, les fruits et les légumes. Son pendant japonais, le santoku (qui signifie « trois vertus ») possède une lame moins grande mais sa maniabilité fait des merveilles pour trancher, émincer et ciseler. Il est recommandé aussi d’avoir un couteau d’office, le petit polyvalent avec lequel on épluche, équeute, épépine, tourne, pare…
À l’instar des chefs professionnels, qui possèdent leur propre jeu de couteaux, avoir du choix en la matière est un luxe. Le couteau à trancher, ou tranchelard, demeure un must pour la viande (crue ou cuite), qui ne va pas être déchirée et gardera ainsi toute sa saveur. Celui à pain fait des merveilles avec le pain bien sûr, mais aussi avec les brioches et les bagels. Grâce à lui, on réussit de belles tranches et des parts de gâteau dignes de pros. En option, même s’ils sont vraiment pratiques dès que l’on cuisine un peu, le couteau à tomate (dont on se servira également pour les fruits comme le kiwi), celui à filet de sole (idéal pour détacher les arêtes et la peau des poissons), à huîtres, à fromage, à bec d’oiseau (pour sculpter les aliments).
Maître dans l’art de la coutellerie, le pays du Soleil-Levant propose des produits avec un angle d’affûtage plus prononcé. Le santoku est le plus polyvalent, donc, il correspond à notre couteau de chef. Amateurs de poisson, le yanagiba (ou couteau à sashimi) est pour vous. Le sujihiki (proche du tranchelard), le pankiri (couteau à pain) et le nakiri (pour les fruits et les légumes) complètent idéalement la panoplie du parfait cuisinier.
Indispensable pour conserver l’efficacité des couteaux, le fusil à aiguiser existe avec une mèche de forme ronde, ovale ou carrée, en diamant (recommandé pour les lames en céramique), en acier ou en céramique. Pour l’entretenir, un nettoyage à l’eau avec un détergent peu agressif et un séchage au chiffon suffisent.
Indispensable pour conserver l’efficacité des couteaux, le fusil à aiguiser existe avec une mèche de forme ronde, ovale ou carrée, en diamant (recommandé pour les lames en céramique), en acier ou en céramique. Pour l’entretenir, un nettoyage à l’eau avec un détergent peu agressif et un séchage au chiffon suffisent.